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Contexte Historique de la Gréce pendant la dexiéme guerre mondiale

 
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Sachiko
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MessagePosté le: Mer 22 Juin - 19:00 (2011)    Sujet du message: Contexte Historique de la Gréce pendant la dexiéme guerre mondiale Répondre en citant



  
 

La bataille de Grèce (aussi appelée opération Marita, en allemand : Unternehmen Marita) est une bataille de la Seconde Guerre mondiale qui s'est déroulée sur le territoire grec et en Albanie au printemps 1941. Elle a opposé les forces de l'Axe aux Alliés (Grèce et Commonwealth). Avec la bataille de Crète et plusieurs autres actions navales, la bataille de Grèce fait partie du théâtre égéen de la campagne des Balkans.
La bataille de Grèce est la suite de la guerre italo-grecque commencée à l'automne 1940. Le 28 octobre 1940, l'Italie envahit la Grèce à partir de l'Albanie qu'elle occupe déjà depuis avril 1939. Cependant, l'armée grecque prouve qu'elle peut résister et contre-attaque, forçant l'armée italienne à battre en retraite. Vers la mi-décembre, les Grecs occupent à leur tour un quart du territoire albanais. En mars 1941, une nouvelle offensive italienne échoue, mettant fin aux prétentions italiennes en Grèce, et obligeant l'Allemagne à intervenir pour venir en aide à son allié.
Le 6 avril 1941, l'Allemagne envahit la Grèce depuis la Bulgarie afin de sécuriser son front sud. L'armée grecque largement inférieure en nombre et en équipement s'effondre. Athènes tombe le 27 avril 1941 pendant que le Commonwealth réussit à évacuer près de 50 000 hommes. La bataille de Grèce s'achève le 28 avril 1941 avec la chute de Kalamata. À l'issue de la bataille de Grèce, le pays est divisé en trois zones d'occupation entre les Allemands, les Bulgares et les Italiens, jusqu'au retrait des troupes italiennes en 1943 et la défaite des Allemands en octobre 1944.
La bataille de Grèce est considérée par certains historiens comme décisive dans le cours de la Seconde Guerre mondiale car l'invasion de la Grèce a sans doute rendu impossible un accord entre Hitler et Staline à propos de leurs sphères d'influence respectives. La résistance des soldats grecs a été saluée tant par les Alliés que par les Allemands.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, le général Metaxas essaie de maintenir la neutralité du pays. Mais les troupes italiennes stationnées en Albanie depuis le début du conflit constituent une réelle menace pour la Grèce, qui bénéficie du soutien de la France et du Royaume-Uni. La frontière nord est attaquée par les Italiens depuis l’Albanie en octobre 1940.L’armée grecque remporte alors un succès inattendu : en décembre, après avoir chassé les envahisseurs du pays, elle est en possession d’un quart du territoire albanais. Les Italiens n’échappent à la déroute complète qu’avec l’intervention, en avril 1941, des troupes allemandes qui viennent à bout de la résistance grecque.

Après la capitulation de son armée, la Grèce est obligée de signer un armistice le 23 avril et les Allemands entrent dans Athènes quatre jours plus tard. Le gouvernement grec s’effondre : Metaxas meurt en janvier, et son successeur se suicide. Un gouvernement national-socialiste est alors instauré à Athènes. Le roi Georges II s’enfuit en Crète et, après l’occupation de l’île, prend le chemin de l’exil. Il met en place un gouvernement, d’abord au Caire, puis à Londres.
L’occupation du territoire grec par les troupes allemandes, italiennes et bulgares est particulièrement dure et extrêmement mal vécue par la population. Des mouvements de résistance apparaissent, dont le plus important, l’EAM (Front national de libération), à majorité communiste, rassemblant diverses organisations politiques et syndicales de gauche et disposant d’une branche armée, l’ELAS (Armée populaire grecque de libération), bénéficie du soutien de la très grande majorité des Grecs.
Ces mouvements participent à des opérations armées en Italie ou en Afrique et, sur le terrain, pratiquent des opérations de guérilla et de sabotage.
La résistance grecque
À la fin de 1943, après le débarquement des Alliés en Italie et dans la perspective de la libération de la Grèce, l’EAM entre ouvertement en conflit avec l’EDES (Armée grecque démocratique nationale), frange conservatrice de la Résistance, et l’EKKA (Ligue nationale et sociale de libération). Les Alliés soutiennent d’abord l’EAM, majoritaire, mais, craignant ensuite la prépondérance communiste au sein de cette organisation, ils donnent leur appui à l’EDES-EKKA. À l’issue de longues négociations, un Comité provisoire de libération nationale, gouvernement de coalition, est formé en mai 1944.


La Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale.


Un puissant mouvement de résistance anti-nazi, le Front national de libération (EAM), fut fondé le 27 septembre 1941. Des citoyens de toutes opinions démocrates, des militants socialistes, des syndicalistes, des membres des partis communistes de Grèce et de la démocratie populaire en furent à l'origine. L'EAM organisa une armée de Résistance, qui prit le nom d'ELAS (Armée populaire de libération nationale, Εθνικός Λαϊκός Απελευθερωτικός Στρατός, ΕΛΑΣ en grec), où la force dominante était le Parti Communiste de Grèce, le KKE. Les communistes grecs furent pratiquement les seuls en Europe à obtenir ouvertement le soutien de l'Église orthodoxe grecque et, en particulier, des popes issus du milieu rural. Les communistes grecs critiquaient d'ailleurs à ce sujet les sociaux-démocrates partisans de la laïcité, qui, selon eux, n'étaient que des intellectuels athéniens incapables de comprendre les besoins (y compris religieux) du peuple. En effet, même si la population grecque aspirait à des réformes sociales, elle conservait l'attachement à ses valeurs traditionnelles. Or pour contrôler les campagnes, il valait mieux s'attirer le soutien du clergé. Même Áris Velouchiótis, chef militaire de l'ELAS et communiste affirmé, pensait ainsi. Il n'était donc pas rare de voir des prêtres (et parfois même des moines) défiler aux côtés des andartès (les partisans) lors des rassemblements de l'ELAS. Des popes servaient comme aumôniers auprès des formations de combat de la guérilla. Inversement, bon nombre de cadres de l'ELAS assistaient aux messes. Animés par leur idéal patriotique, comme ce fut le cas durant la Guerre d'indépendance, même des prêtres portèrent le fusil. Enfin, six évêques faisaient partie de l'EAM.
Histoire de la Grèce


Préhistoire de la
-3200Civilisation cycladique
-2700Civilisation minoenne
-1550Civilisation mycénienne
Grèce antique
-1200Siècles obscurs
-800Époque archaïque
-510Époque classique
-323Époque hellénistique
-146Grèce romaine
Grèce médiévale
330Empire byzantin
1202Quatrième croisade
Grèce ottomane
1453Chute de Constantinople
1799République des Sept-Îles
1821Guerre d'indépendance
Grèce contemporaine
1832Royaume de Grèce
1936Régime du 4 août
1941Occupation
1946Guerre civile
1967Dictature des colonels
1974République hellénique

Autre particularité de la résistance grecque, sa stratégie de communication. Il est important de dire qu'au sein même de l'ELAS, une très forte proportion de la base des combattants était loin d'être communiste : seule la direction de l'ELAS était noyautée par le KKE. Durant la guerre, les communistes grecs ont évité la dialectique révolutionnaire ou même marxiste-léniniste. La très grande majorité des Grecs avait basculé à gauche par antinazisme, à cause de la famine et par aspiration à une plus grande justice sociale face à un ordre traditionnel inégalitaire, mais ils ne désiraient pas la remise en cause de la petite propriété (fermes, petit commerce, artisanat, etc.). Au point de vue politique et social, les dirigeants de l'ELAS ont donc adopté un discours réformiste et peu révolutionnaire (ils n'ont jamais proposé le collectivisme prolétarien, à la différence de la résistance yougoslave titiste, et surtout contrairement aux communistes bulgares, roumains ou hongrois qui l'ont imposé par les armes et la terreur). Bien que la direction du KKE ait été solidaire de Moscou, on n'arborait pas l'étoile et le drapeau rouge sur les uniformes et les coiffes de la résistance grecque, y compris de l'ELAS. On préférait parler de patriotisme, voire de nationalisme, et brandir le drapeau national grec sur soi ou lors des rassemblements.

Comme la résistance yougoslave titiste, l'ELAS bénéficia, pour un temps, de l'aide britannique. Mais, alors qu'ultérieurement la Grande-Bretagne abandonna définitivement la résistance royaliste yougoslave dirigée par le colonel Draža Mihailović, en Grèce, au contraire, elle abandonna l'ELAS et se tourna vers l'EDES du général Zervas, personnage pourtant beaucoup plus douteux que Mihailović et sans grande envergure militaire Cette différence d'attitude peut s'expliquer à la lumière des « zones d'influence » discutées le 9 octobre 1944 à Moscou entre Churchill et Staline : en Yougoslavie, influence britannique 50 % et soviétique 50 %, mais en Grèce, influence britannique 90 %.
D'autres mouvements de résistance, minoritaires, étaient animés par des officiers et des conservateurs (EKKA, EDES, monarchistes du général Zervas, mais ils ne formèrent pas un front uni contre l'occupation. L'EAM les inquiétant fortement avec ses projets de réforme sociale et l'influence des communistes. D'ailleurs, prélude à la guerre civile, la Résistance s'entredéchira pendant la guerre. En 1943, Áris Velouchiótis fit désarmer de manière expéditive et sanglante le 1/42e bataillon de l'EKKA basé dans le massif du Parnasse (Grèce Centrale).
L'ELAS administra certains maquis (notamment en Macédoine occidentale, qu'Allemands et Italiens ne contrôlèrent jamais complètement), et procéda à des réformes sociales. Elle disposait de conseils de villages (dans lesquels les popes tenaient une place importante du fait qu'ils étaient parfois les seuls à lire et écrire), de cours de justice, d'organismes d'assistance sociale et d'écoles. Enfin, il est important de souligner que les femmes grecques jouèrent un rôle non négligeable dans tous ces organismes. Ces aspects représentent ce qu'on a appelé la « Laocratie ».
L'ELAS mena sans relâche le combat contre les troupes mussoliniennes, nazies et contre les gouvernants collaborationnistes grecs (non reconnus par la population ni par le gouvernement en exil au Caire).
Un Conseil National des régions libérées a été élu le 30 avril 1944 à Korishadès, par 1 800 000 électeurs. Les femmes et les jeunes de plus de 18 ans ont alors pu voter pour la première fois. Les partisans de l'ELAS marquèrent un grand coup lors de l'année 1942. En effet, sous la conduite d'Aris Veliouchiotis et appuyés par des agents britanniques, des partisans de l'ELAS firent sauter le viaduc du Gorgopotamos, voie de communication charnière du territoire grec. Cette opération, selon les mots de Winston Churchill, permit de bloquer le ravitaillement destiné à Rommel en Afrique du Nord.


En Égypte, la majorité de l'armée régulière grecque en exil au Caire avec le gouvernement royal, souhaitait mettre en place un régime démocratique républicain d'union nationale, alors que son état-major, soutenu par les Alliés, aspirait à restaurer le régime monarchique autoritaire. La tendance républicaine fut réprimée par les Britanniques qui procédèrent à une épuration de tout le corps militaire grec en avril 1944.
Le poids de l'EAM étant devenu primordial dans la Résistance, l'accord du Liban signé en mai 1944 prévoyait un gouvernement d'union nationale.
Durant l'été 1944, alors qu'Anglo-Saxons et Soviétiques avaient déjà ébauché des « zones d'influence » discutées en novembre 1943 à Moscou, mais n'avaient encore rien entériné (les accords ne seront paraphés que le 9 octobre 1944), les communistes constituèrent un gouvernement grec clandestin qui cessa de reconnaître le roi et le gouvernement grec du Caire. Le roi Georges II répondit en formant avec le libéral vénizéliste Georges Papandréou, un gouvernement de coalition composé de toutes les tendances.
En octobre 1944, aussitôt après la retraite des forces allemandes, Winston Churchill, pour éviter d'être mis devant le fait accompli d'un passage de la Grèce au communisme, fit débarquer au Pirée la brigade britannique du général Scobie qui exigea le désarmement de l'ELAS et sa dissolution. Mais la résistance communiste, aguerrie par trois ans de combat contre les Allemands dont elle avait récupéré l'armement, engagea le combat contre les Anglais et domina rapidement la quasi totalité de la Grèce continentale, à l'exception de Salonique et d'Athènes : ce fut la Première Guerre civile grecque. Elle cessa en février 1945, à la suite de la conférence de Yalta, lorsque Staline demanda à l'EAM-ELAS d'accepter la trêve de Varkiza et la régence exercée par le métropolite d'Athènes : monseigneur Damaskinos, jusqu'au retour du roi Georges II qui eut lieu après un plébiscite (en septembre 1946)[5].
C'est en juin 1945, qu'Aris Velouchiotis, hostile à ces accords, fut assassiné ou se suicida dans des conditions mystérieuses. La main du NKVD fut évoquée, le KKE (parti communiste) en accusa les milices fascistes, mais on ne sut jamais le fin mot de l'histoire.
L'année suivante, lorsque la guerre froide commença à opposer les alliés, Staline demanda aux communistes de rompre la trêve : ce fut ce qu'on appelle "second macquis". Sous la conduite du commandant Markos, soutenu par la Yougoslavie et le bloc soviétique, l'EAM-ELAS établit un gouvernement révolutionnaire à Konitsa, en Épire. De 1946 à 1949, de violents combats se poursuivirent dans des conditions atroces, entre les communistes et le gouvernement soutenu par l'Angleterre, puis les États-Unis. La rupture entre Tito et Staline et l'application par ce dernier des accords de Moscou du 9 octobre 1944, laissant Markos sans ressources, les partisans communistes durent déposer les armes en octobre 1949.



Conséquences sur le cours de la Seconde Guerre mondiale.


La résistance grecque est un tournant dans le cours de la Seconde Guerre mondiale. Certains historiens tels que John Keegan pensent que l'invasion allemande de la Grèce a retardé l'invasion de l'Union soviétique par l'Axe d'au moins six semaines. Hitler planifia l'invasion de l'Union soviétique pour le 15 mai 1941, mais elle ne put avoir lieu avant le 22 juin. Ce retard se révéla fatal, car il obligea les forces de l'Axe à se battre pendant l'hiver russe. L'armée allemande fut incapable de capturer Moscou et son avancée vers le Caucase en fut d'autant plus retardée. Adolf Hitler lors d'une discussion avec Leni Riefenstahl aurait dit que « si les Italiens n'avaient pas envahi la Grèce et demandé notre aide, la guerre aurait pu prendre un cours différent. Nous aurions devancé le froid russe de plusieurs semaines et conquis Leningrad et Moscou. Il n'y aurait eu aucun Stalingrad. ». D'autres historiens tels qu'Antony Beevor pensent que ce n'est pas la résistance grecque qui a retardé l'invasion de l'Union soviétique par l'Axe, mais plutôt la lente construction de pistes d'atterrissage dans l'est de l'Europe. Pour l'historien Basil Liddell Hart, ce fut davantage le coup d'État inattendu du 27 mars 1941 en Yougoslavie, alors que le pays venait de se lier par un pacte à l'Axe, qui provoqua ce délai. Hitler décida le jour même d'envahir la Yougoslavie, ce qui provoqua sa décision de retarder l'invasion de la Russie.
L'occupation de la Grèce par l'Axe se révéla une tâche difficile et coûteuse. L'occupation engendra la création de plusieurs groupes de résistance. Ceux-ci se lancèrent dans une guerilla contre les occupants et mirent en place des réseaux d'espionnage. Cette résistance énergique força l'Axe à mobiliser des centaines de milliers de soldats en Grèce,alors qu'ils auraient pu être utiles ailleurs. Des actes héroïques de résistance virent le jour, dont le vol du drapeau nazi flottant sur l'Acropole par Manolis Glezos et Apostolos Santas, ou la destruction du pont de chemin de fer des gorges du Gorgopotamos. Les civils grecs subirent de terribles épreuves engendrées par une occupation brutale. Selon l'historien russe Vadim Erlikman, la Grèce perdit 435 000 habitants entre 1940 et 1945.
D'un autre côté, la décision d'envoyer des troupes britanniques en Grèce fut condamnée par certains militaires connaissant bien la situation en Méditerranée, dont le général Francis de Guingand de l'état-major interarmes du Caire. Le général Alan Brooke qualifia cette entreprise de « véritable bourde stratégique », car elle avait enlevé à Archibald Wavell les forces nécessaires à sa conquête de la Libye après l'opération Compass, ou à empêcher Erwin Rommel et l'Afrika Korps de progresser. De fait, cela a prolongé la campagne nord-africaine qui aurait pu être conclue en 1941.



C'est pour cela que aussi l'auteur de Hetalia a tenu à crée et l'importance du personnage de Gréce.



Merci de m'avoir lu.   
Heraclés Karpousi   
 
   
 
 
source:wiki
_________________
❒ Be juste me
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MessagePosté le: Mer 22 Juin - 19:00 (2011)    Sujet du message: Publicité

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